Les soupçons de Renault à l'égard de Carlos Ghosn se renforcent. Le 4 juin, le groupe français a épinglé 11 millions d'euros de dépenses suspectes engagées par l'ancien PDG. Le conseil d'administration recommande des actions en justice aux Pays-Bas et souhaite être dédommagé. Le 5 juin, le ministre français de l'Économie Bruno Le Maire a affirmé qu'une plainte serait déposée par le constructeur automobile.