« Construire des infrastructures e-commerce en Afrique demande beaucoup d’investissements et de temps, que ce soit pour l’aspect logistique, marketing ou humain. Les défis sont immenses, l’éducation de la population à l’achat sur internet, l’adaptation des paiements à une population non bancarisée, la livraison dans des villes ou des campagnes où l’infrastructure (sans parler des adresses) est très faible, la formation de nos employés à des métiers nouveaux. Tous ces défis représentent de formidables opportunités. Aujourd’hui nous réfléchissons à moyen et long terme, pour les 10 ou 20 prochaines années, car nous sommes en train de construire une nouvelle économie, de nouvelles routes digitales qui seront utilisées par des millions de vendeurs et clients. Imaginez le potentiel de l’Afrique, quand l’e-commerce ne représente que 0,6 % des achats alors qu’aux États unis il est de 12%, et de 20% en Chine. Nous sommes persuadés que d’ici quelques années, le continent peut dépasser ces régions ».