«Les politiques macroéconomiques prudentes et les réformes structurelles se poursuivent au Maroc. D’où une amélioration de la gestion des finances publiques et une diversification de l’économie qui devient, de ce fait, plus résiliente.
Il reste encore beaucoup à faire pour promouvoir une croissance plus élevée, plus durable et plus inclusive. D’autant plus que le taux de chômage avoisine les 10% et il est particulièrement élevé parmi les jeunes. C’est pourquoi il convient d'accélérer les réformes structurelles mises en place pour accroître les gains de productivité et relever le niveau de création d'emplois».