«Je pars d’un principe simple. La jeunesse n’est pas toujours consciente de ce qu’elle fait lorsqu’elle pirate des contenus culturels. C’est dû à l’environnement dans lequel elle évolue. Lorsqu’on grandit dans un pays ou Derb Ghallef existe (pour ne citer que cet exemple). Où même le gouvernement ne fait rien contre ça. Aujourd’hui, il ne doit pas exister une seule personne qui n’ait jamais acheté de sa vie un produit pirate. Donc, comment peut-on développer la cinématographie, la culture du théâtre, la musique… dans un marché où le piratage est la norme. »