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Instagram et Snapchat visés par une plainte après le suicide d'un adolescent

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Après le suicide d’un adolescent américain en 2015, Snapchat est Instagram se retrouvent visés par une plainte déposée le 11 avril 2022 par le Centre juridique des victimes des réseaux sociaux (SMVLC). Ils sont soupçonnés d’avoir « volontairement » créé un environnement néfaste à la santé mentale du garçon.

Les réseaux sociaux Instagram (par le biais de sa maison-mère Meta) et Snapchat sont visés par une plainte pour leur rôle dans la mort d'un jeune américain, rapporte le média spécialisé américain Gizmodo.

Tous deux sont en effet soupçonnées d'avoir "volontairement" créé un environnement néfaste à la santé mentale, ayant conduit, en 2015, au suicide d'un américain de 17 ans, Christopher Dawley, rapporte la plainte.

Celle-ci a été déposée le 11 avril par le Centre juridique des victimes des réseaux sociaux (SMVLC), un organisme qui lutte pour responsabiliser les géants du numérique dans ce type d'affaires.

Négligence des réseaux sociaux

Le SMVLC invoque, dans cette affaire, l'addiction de Dawley à ces plateformes, dont les dispositifs sont "déraisonnables, dangereux et défectueux". Ces termes font référence au manque de moyens mis en oeuvre pour permettre aux utilisateurs, notamment les plus jeunes, d'utiliser les réseaux sociaux de manière raisonnée.

En outre, le Centre pointe du doigt la "négligence" des réseaux sociaux, qui "vendent" des produits "créés pour être addictifs, en dépit des problèmes de santé mentale qu'ils peuvent créer chez les plus jeunes".

La plainte ne concerne d'ailleurs pas que la mort de Christopher Dawley. Elle met en cause, plus généralement, les réseaux sociaux en tant que "terreau fertile aux troubles mentaux de plus de plus récurrents chez les adolescents et enfants aux Etats-Unis".

"Ces entreprises doivent faire le premier pas et créer des environnements sûrs pour les plus jeunes. La plupart d'entre elles ne communiquent pas sur l'impact de leurs produits, et ce manque de transparence empêche parents, utilisateurs et professionnels de prendre des décisions éclairées ou d'identifier des solutions", indique la plainte.

Il s’agit déjà de la deuxième plainte déposée par l’organisme pour des faits similaires. La première était intervenue en janvier 2022 après le suicide d’une jeune fille de 11 ans, en juillet 2021.

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