Les internautes ne cessent pas d’utiliser les logiciels bloqueurs en raison de la répétitivité des bannières publicitaires qui s’affichent à chaque fois sur l’écran lorsqu’on surfe sur le net. Au niveau de la France et selon l’étude effectuée par l’entreprise de sondages Français « Ipsos » pour le compte de l’organisation de l’industrie publicitaire « IAB », 36% des français interrogés utilisent un logiciel pour bloquer la publicité, ce qui représente un manque de 36 milliards à gagner pour les médias et autres éditeurs des sites qui vivent des revenus publicitaires.
La compagnie Fabernovel qui aide ses clients à améliorer leurs résultats sur Internet, a mené également une autre étude s’intituler « Adblock : enquête sur un Détraqueur de performance digitale » qui a montré qu’entre 2012 et 2016, le nombre d’utilisateurs d’Adblocks, a été multiplié par cinq.
Les utilisateurs d’Adblock consultent plus de pages par session (+8,5%) et ont un taux de conversion plus important que celui des autres internautes (+15%). Par contre, la valeur du panier moyen (le montant de leur achat) reste inchangée, avec ou sans Adblock.
D’ailleurs il s’avère aujourd’hui que le Smartphone est le nouveau territoire des annonceurs, quasiment vierge de l’utilisation d’Adblockers, c'est le segment en forte croissance pour la publicité, mais si cette dernière veut continuer d’exister et de se développer sur le mobile, les éditeurs sont tenus de réinventer les pratiques de celle-ci pour ne pas être jugée encore comme intrusives.
Afin de continuer de fonctionner sur la plateforme, les éditeurs doivent renouveler et diversifier leur politique publicitaire par la mise en place une publicité raisonnable et surtout mieux contextualisée.