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Plainte déposée contre OpenAI et Microsoft pour vol de données utilisées dans l'entraînement de ChatGPT

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Une plainte a été déposée par 16 personnes à l'encontre d'OpenAI et de Microsoft, accusant les deux entreprises d'avoir volé des données pour entraîner leur intelligence artificielle ChatGPT. Les plaignants réclament un montant colossal de 3 milliards de dollars de dommages et intérêts, alléguant que de nombreuses personnes ont vu leurs données confidentielles utilisées sans leur consentement.

L'efficacité impressionnante de ChatGPT suscite des interrogations sur la manière dont OpenAI a entraîné son IA pour obtenir des résultats aussi précis. Pour certains, la réponse est claire : l'entreprise aurait intentionnellement volé une immense quantité de données pour alimenter son chatbot, sans informer les véritables propriétaires de ces données ni rémunérer les auteurs de ces informations.

Les 16 plaignants ont déposé leur plainte le mercredi 28 juin, visant à la fois OpenAI et Microsoft, dont l'outil Bing Chat est également basé sur GPT-4. "Malgré les protocoles établis pour l'achat et l'utilisation de données personnelles, les accusés ont adopté une approche différente : le vol", affirme la plainte. En plus de millions d'articles en ligne, les deux entreprises auraient également utilisé les données personnelles de nombreux internautes.

"Ils ont systématiquement extrait 300 milliards de mots sur Internet, des livres, des articles, des sites web et des messages - y compris des informations personnelles obtenues sans consentement. OpenAI l'a fait en secret et sans s'enregistrer en tant que courtier de données, comme l'exige la législation en vigueur", poursuivent les plaignants. Ils réclament désormais 3 milliards de dollars de dommages et intérêts. Les données récupérées comprennent notamment des informations sur les loisirs, les opinions politiques, les orientations sexuelles et l'appartenance religieuse. Outre l'utilisation non autorisée de ces données, les plaignants reprochent également aux deux entreprises de ne pas avoir "suffisamment filtré les modèles d'entraînement, exposant ainsi des millions de personnes au risque de divulgation de ces informations sur Internet ou à des étrangers du monde entier".

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