«Depuis le communiqué du ministère daté du 3 août dernier, la situation reste inchangée. À notre niveau, nous continuons à fournir les patients avec des médicaments disponibles sur le marché avec un délai maximum de trois heures. Ces ruptures n'auraient pas lieu s'il y avait des contrôles rigoureux des stocks de sécurité par les autorités compétentes. Cette situation est anormale. D'ailleurs, ce contrôle est exigé par la loi. Nous avons certaines situations où nous faisons face à des arrêts de fabrication mais cela demeure très rare. Maintenant, dans chaque cas, il y a des causes qui entrent en jeu comme l'absence de matière première ou le non paiement d'un fournisseur de la part d'un producteur.»