« Les nouvelles technologies sont déjà présentes via l’interactivité, comme par exemple les abribus massant de KitKat en Colombie ou l’abribus qui tousse quand on passe à proximité avec une cigarette. Selon moi, elles se concentrent sur les abribus et sur l’affichage mais ne se matérialisent pas dans la VR [réalité virtuelle] par exemple. Cette dernière est surtout utilisée dans les salons ou sur les lieux de vente. Ce n’est pas ça qui va réellement changer, pour le moment, le street marketing. Il y a quelques années, les annonceurs ont fait des tentatives avec le Bluetooth mais cela n’a pas pris. La technologie est en train de s’écrire… Peut-être que dans cinq ans, ce que je décris n’aura plus aucun sens. »