Janvier rime souvent avec bonnes résolutions… et renoncements précoces. Entre la fatigue accumulée des fêtes de fin d’année et la reprise d’un rythme effréné, les promesses de repas faits maison et de tupperwares soigneusement préparés fondent rapidement. La réalité s’impose : l’envie de cuisiner après une longue journée frôle souvent le néant.
C’est précisément sur ce constat très humain que Seazon a choisi de bâtir sa campagne de début d’année 2026, imaginée par l’agence Raymonde. Une prise de parole décomplexée qui érige la flemme en véritable art de vivre quotidien.
La flemme assumée comme positionnement
Au cœur de la campagne, un insight simple mais redoutablement efficace : la flemme ne se limite pas aux dimanches soirs improvisés. Elle accompagne le quotidien, du lundi chargé au vendredi épuisant, en passant par les mercredis rythmés par la gestion familiale. Avec sa signature « Seazon, pour les flemmards de tous les jours », la marque assume pleinement cette réalité.
Loin des discours culpabilisants sur le « bien manger à tout prix », Seazon adopte un ton libérateur. Ici, pas de morale ni d’injonction à la performance culinaire. La promesse est claire : bien manger sans effort. La paresse en cuisine n’est plus un défaut, mais une opportunité intelligemment exploitée.
Un calendrier de l’avent revisité en version promo
Pour donner corps à ce message, Seazon déploie un dispositif média d’envergure. Du 12 au 25 janvier, la ligne 7 du métro parisien devient le terrain de jeu principal de la marque. La station Opéra est investie avec un affichage en « full quai » impossible à ignorer.
L’originalité réside toutefois dans l’activation : chaque jour correspond à un code promo différent. Lundi, mardi, mercredi… la semaine s’égrène au rythme des réductions, incitant les voyageurs à abandonner casseroles et poêles le soir même. Une mécanique simple, ludique et mémorisable, parfaitement adaptée aux trajets du quotidien.
Une stratégie digitale finement ciblée
En parallèle de l’affichage physique, Seazon renforce sa présence en ligne avec une stratégie digitale bien pensée. Réseaux sociaux, campagnes Ads et partenariats d’influence viennent compléter le dispositif. La marque cible notamment les internautes naviguant sur des sites de recettes, au moment précis où l’idée de cuisiner commence à peser.
Cette approche, à la fois subtile et redoutable, permet de proposer une alternative immédiate à l’effort culinaire. En ajoutant un programme CRM pour fidéliser les nouveaux clients, Seazon signe une opération 360° cohérente et efficace pour démarrer l’année.
En définitive, Seazon et Raymonde livrent une campagne qui capte l’air du temps. En 2026, assumer sa flemme pourrait bien être la solution la plus simple pour mieux manger, sans culpabilité et sans effort.
