Chaque année, à l’occasion de la Journée de la fondation, l’histoire est souvent présentée comme quelque chose que l’on observe de loin : des dates, des noms, des monuments. On regarde, on respecte et on passe à autre chose. Mais pour le Ministère du Tourisme saoudien, le défi était différent : comment faire sentir que trois siècles d’histoire ne sont pas seulement derrière nous, mais vivent encore en nous ?
La solution est née d’une observation simple : dans un musée, nous ne nous contentons pas de regarder des tableaux, nous essayons de les comprendre. Nous imaginons leur contexte, nous complétons les vides. Cette idée est devenue le cœur du film « A Living History ». Plutôt que de narrer l’histoire comme une succession de faits, le film suit un jeune garçon dans un musée, où une simple visite familiale se transforme en voyage à travers le temps.
Peintures, cartes et murs prennent vie. Le garçon marche dans Diriyah, assiste à des moments d’allégeance, parcourt les murailles de l’État saoudien II et explore Turaif à son apogée. L’histoire n’est pas reconstituée comme un spectacle figé : elle se vit comme un souvenir toujours en mouvement.
Cette approche reflète une idée fondamentale du tourisme moderne : il ne s’agit pas seulement de voir des lieux, mais de les ressentir. Quand les visiteurs arpentent le Masmak Palace ou Diriyah, ils ne traversent pas des ruines, mais des chapitres qui ont façonné une nation. Le film transforme ainsi les sites patrimoniaux en espaces vivants, porteurs de sens encore aujourd’hui.
Publié en février 2026 et créé par l’agence Takkah, ce film professionnel illustre la capacité du Ministère du Tourisme saoudien à combiner patrimoine et expérience immersive, et à faire ressentir l’histoire plutôt qu’à la montrer simplement.