À Bali, Lacoste a donné une nouvelle dimension à son emblématique crocodile. Oubliées les enseignes lumineuses et les décors industriels : lors de son événement “The French Wave”, la marque française a misé sur une œuvre à la fois naturelle, artisanale et poétique.
Au centre du lieu, trônait une imposante sculpture verte du célèbre reptile, entièrement tressée à la main à partir de feuilles de cocotier. Cette création unique a vu le jour grâce à la collaboration entre Lacoste et le studio local MAKE A SCENE, spécialisé dans les installations écoresponsables.
Quand le design rencontre la tradition
Plus qu’un simple décor, ce crocodile tressé incarne un retour aux sources : celui d’un design respectueux de l’environnement et enraciné dans la culture locale. Le tressage de feuilles est une pratique balinaise ancestrale, que Lacoste a su mettre en lumière avec élégance.
Rapidement, l’œuvre est devenue le point de ralliement des invités, admirée autant pour sa beauté que pour son message. L’actrice Max Collins et l’influenceuse singapourienne Yaung n’ont pas manqué de partager des clichés de la sculpture, renforçant sa viralité sur les réseaux sociaux.
MAKE A SCENE : l’art balinais au service des marques
Basé à Badung, le studio MAKE A SCENE n’en est pas à son coup d’essai. Il s’est illustré par ses installations florales et végétales lors de grands événements, comme le mariage très médiatisé de la star Luna Maya à Ubud.
Sous l’impulsion de sa cofondatrice Chloe Rose Quinn, le studio défend une vision éthique du design : “Créer du beau, oui, mais sans renier l’âme du lieu ni la planète.” Cette philosophie séduit de plus en plus de marques en quête de sens et d’authenticité.
L’art tressé, nouveau langage du luxe éthique
Avec ce crocodile en feuilles, Lacoste signe un geste fort. Elle démontre que l’univers du luxe peut s’ancrer dans une démarche durable sans sacrifier l’impact visuel. En valorisant l’artisanat balinais, la marque participe à un récit plus large : celui d’un design qui raconte, rassemble et respecte.
L’œuvre, saluée par les invités comme digne d’un musée, pourrait bien inspirer d’autres acteurs de la mode à suivre cette vague… verte.