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Pour les 30 ans de Scream, un Ghostface géant dessiné à pied dans la neige

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Certaines campagnes promotionnelles misent sur le bruit et la répétition. D’autres, plus rares, préfèrent la surprise et le silence. Pour marquer les 30 ans de la saga Scream, Paramount a opté pour une approche aussi inattendue que poétique : faire apparaître Ghostface non pas sur un écran, mais au cœur d’un paysage enneigé, à flanc de montagne.

À quelques semaines de la sortie de Scream 7, prévue le 25 février, la franchise horrifique a transformé la station des Arcs 2000, en Savoie, en un support d’expression grandeur nature. Un choix audacieux, loin des codes classiques de la promotion cinématographique.

Un visage culte à l’échelle du paysage

Au niveau du réservoir de la station, les skieurs et randonneurs ont découvert une vision saisissante : un immense visage de Ghostface tracé directement dans la neige. L’œuvre, longue de près de 100 mètres, est visible depuis les hauteurs et s’impose comme une présence étrange, presque inquiétante, posée sur la montagne.

Entre frisson cinématographique et esthétique minimaliste, cette apparition joue sur le contraste entre la pureté du décor naturel et l’icône sombre de la pop culture.

Le land art comme terrain d’expression

À l’origine de cette création, on retrouve Simon Beck, artiste britannique reconnu comme l’une des figures majeures du land art sur neige. Spécialisé dans les dessins monumentaux réalisés uniquement à pied, il travaille sans drones, sans engins mécaniques et sans assistance technologique.

Ancien cartographe, Simon Beck conçoit ses œuvres avec une rigueur quasi scientifique. Munis de raquettes et d’une boussole, il avance pas à pas pour donner forme à des dessins géants. Pour faire émerger Ghostface dans la neige savoyarde, plus de cinq heures de marche ont été nécessaires, chaque ligne étant tracée avec une précision extrême.

Une activation simple, mais marquante

La force de cette opération réside dans sa sobriété. Pas de bande-annonce envahissante, pas d’effets numériques, ni de dispositif spectaculaire. Juste un symbole culte, inscrit dans un environnement naturel, silencieux et éphémère.

En associant une saga emblématique de l’horreur à un geste artistique presque contemplatif, Paramount crée un dialogue inédit entre cinéma et land art. L’œuvre est vouée à disparaître, effacée par le vent ou une nouvelle chute de neige, renforçant ainsi son caractère fugace.

Quand la montagne devient écran

Avec cette initiative, la montagne se transforme en écran de cinéma à ciel ouvert. Ghostface ne surgit pas dans la ville ou sur les réseaux sociaux, mais dans un espace immense et calme, où l’image frappe par sa rareté.

Une manière originale de célébrer 30 ans de Scream, en réinventant les codes de la communication culturelle et en laissant la peur s’exprimer autrement : à travers une trace, un paysage et l’imaginaire du spectateur.

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